Lutte contre la pédocriminalité : Plongée au cœur de notre association
La lutte contre la pédocriminalité est un combat de tous les instants. Au sein de notre association dédiée à la protection de l’enfance, nous traquons les prédateurs qui opèrent sur les réseaux sociaux. La toute première enquête sous pseudonyme menée par « Malotru », notre président, a marqué un tournant décisif pour nous, confirmant l’importance de notre engagement.
L’affaire menée par Malotru : un premier succès marquant
Dès notre première enquête, nous avons été confrontés à un individu particulièrement dangereux. Cet homme manipulait sa victime en alternant compliments et ordres, envoyant des messages explicites et des photos inappropriées.
Lorsque nous avons alerté les autorités, elles ont rapidement agi et ont découvert une camionnette remplie de sous-vêtements d’enfants, ainsi que des preuves accablantes. Pire encore, ce criminel était un récidiviste, arrêté plusieurs années auparavant pour des faits similaires impliquant une véritable fillette de 13 ans.
Il a été condamné à à une peine de six ans d’emprisonnement, un soulagement pour nous qui savons que, pendant quelques années au moins, cet individu ne pourra plus approcher d’enfants.
Un travail minutieux d’infiltration
Nous mettons en place des profils d’enfants fictifs sur les réseaux sociaux. Actuellement, nous utilisons principalement des identités de jeunes filles de 12 ans, générées par intelligence artificielle. Ces profils sont soigneusement construits pour paraître réalistes : ils rejoignent des groupes d’ados, interagissent avec des publications et attendent que des prédateurs les contactent.
L’objectif est d’éviter toute provocation à commettre une infraction, qui pourrait être retournée contre nous devant un tribunal. Nous rappelons systématiquement, et ce dès le début de la conversation, l’âge de nos profils, afin d’éviter que les prédateurs puissent prétendre ignorer la minorité de leur proie.
Dès qu’une infraction est constatée (échange de photos pornographiques, proposition sexuelle et/ou de rencontre, corruption de mineur, etc.), nous montons un dossier et le transmettons aux forces de l’Ordre ou de la Justice.
Une procédure rigoureuse pour piéger les prédateurs
Notre processus d’enquête est méticuleusement organisé :
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Captures d’écran complètes des conversations pour prévenir toute accusation de manipulation.
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Vérification d’identité : en recoupant les informations publiques sur les réseaux sociaux et via des outils en ligne, nous identifions les suspects.
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Rédaction d’un rapport d’enquête sur le modèle d’un document rédigé par une enquêtrice privée travaillant avec nous.
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Transmission aux autorités : nous envoyons ensuite les preuves aux procureurs, policiers ou gendarmes.
Nous ne travaillons qu’avec des données publiques et n’allons pas sur le darknet, garantissant ainsi que notre travail soit utilisable par la justice.
Retrouvez les interviews/capsules de Malotru par le Crayon :




